Expo Amazonia
du 07 mai 2010 au 04 juin 2010


L'artiste peintre contemporain doit inscrire son parcours sur plusieurs plans. Les expositions confrontent son travail de création au marché de l'art et à ses amateurs et collectionneurs, tant qu'à ses contemporains en création. Les rapports avec la presse et les médias, dont Internet, assurent la diffusion des informations dans le domaine de la culture. La présence du peintre et son accessibilité en un lieu qui peut être galerie d'art ou atelier permet au public un contact plus immédiat et constant. Un travail d'archives enfin, qui ne concerne pas que les historiens et les conservateurs de musée, rend l'oeuvre plus lisible. Ces nombreux aspects de la vie sociale du peintre et de sa carrière sont vécus comme un parallèle à la vie d'atelier proprement dite: le centre de toutes les préoccupations.
Jean-Luc VALARD est membre du Conseil National belge des Arts Plastiques (CNAP)

Dix années ont suffi pour amputer la forêt tropicale
d’une surface équivalant à soixante fois celle de la Belgique. Si l’homme
continue son œuvre destructrice à ce rythme, causant l’éradication de
milliers d’espèces vivantes, l’humanité toute entière risque de
disparaître. A l’origine de ce massacre, le commerce des bois précieux,
destinés aux marchés internationaux.
80% des forêts originelles de la planète ont déjà disparu et la forêt
tropicale ne couvre plus que 2% de la surface du globe. Elle accueille
cependant plus de la moitié des espèces vivantes répertoriées dans le
monde. Pour ne rien arranger, la déforestation s'est accélérée depuis
trente ans. Chaque année, la forêt tropicale est amputée de près de 15
millions d'hectares ( la superficie de la forêt française) soit, pour
les sportifs, l'équivalent d'un terrain de football toutes les deux
secondes. Les scientifiques retiendront le chiffre de 140 : c'est le
nombre d'espèces qui, par voie de conséquence, disparaît tous les jours.